Cabinet curiosité

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mardi 18 mars 2008

>>> Shenzhen Daily interview Maryline Ferraroli

 

Maryline Ferraroli with her paintings at the opening of her exhibition in OCT-LOFT on Saturday. Huo Chengju

A TOTAL of 30 abstract paintings by French painter Maryline Ferraroli are being staged in OCT-LOFT in Overseas Chinese Town (OCT) in Nanshan District through May 18.
Different from painting exhibits that are held in art museums or galleries, Ferraroli’s paintings in various sizes are shown in a design shop called LSD, where trendy furniture and foreign wines are sold.

Titled “Colors,” her exhibit is a site-specific show where displaying abstract paintings has become a feature of the shop.
“People everywhere find abstract paintings difficult to understand and I know the challenge of holding my first exhibit here,” said Ferraroli, who moved to Shenzhen in 2006.
All the works on display were created by the French painter after she visited the design shop in OCT-LOFT last October and proposed holding a personal exhibition to shop owner and designer Ge Yuxi.

“I like this shop very much and I believe my abstract paintings fit in with the design shop,” said Ferraroli.

“The other reason I chose OCT-LOFT as a place for my first exhibition in Shenzhen is because it is an ideal place for people to walk around and take time to look at paintings,” she said.

An abstract expressionist painter, Ferraroli expresses herself in a combination of large-format abstract paintings (140X140cm) or a series of smaller paintings (30X30cm), where multiple layers of colors in different proportions achieve a serene and pleasant harmony with strong contrasts.

In her painting, she has been trying to avoid the trap of aggressiveness through the judicious use of pastel colors which make moderate contrasts. Here and there, the transition of color is made less definitive or blurry to add a feeling of lightness and softness.
Deeply influenced by graphic design, her paintings display their own dynamics through an effect of movement in the play of proportions of different colors.

One breakthrough she has made in her first exhibition in the city is that she has boldly borrowed the element of black ink from traditional Chinese ink painting and successfully blended it with other acrylic paints on canvas.

“Zou Wou-ki (Zhao Wuji), a Chinese master painter who lives in France, is a good example to learn about the mixture and balance between colors and black ink,” she said.
Ferraroli has developed a concept she calls “Modulez,” which is actually a composition of several independent paintings organized in a homogeneous pictorial series.
“I make frames of various sizes for my abstract paintings because I have my own standard for creating modulation with the concept ‘Modulez,’” Ferraroli said.
“I give my clients who want to buy my paintings the possibility of finding a good composition and a good rhythm with a good size for their own interior decoration,” she said.

Ferraroli has been involved in abstract painting since she graduated from the Higher School of Decorative Arts of Strasbourg in France in 2001.
When she presented her concept “Modulez” to the European Center of Contemporary Artistic Action in France in 2004, she was awarded an art studio, which made her realize she really was a painter.

Since then, she has staged numerous exhibitions in France, Belgium, Germany and Switzerland.

“So far, I have two agents in Europe, but haven’t found one in Shenzhen,” she said. “It’s difficult to find a good person with a good feeling who speaks English because my Chinese for the moment it is not really good.”
She is planning to hold exhibitions in Shanghai and Hong Kong in the near future.

Newman Huo -   2008年03月18日  06:09 - Shenzhen Daily

par maryline publié dans : Shenzhen
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 10 mars 2008

>>> Nouvelle installation des peintures Modulez de Maryline Ferraroli visiblent pendant 2 mois
 
C'est dans ce nouveau quartier tendance et dynamique, piétonnier et design, que j'ai choisi de faire ma première exposition à Shenzhen. LSD est une boutique de mobilier et d'objets design qui s'accordent parfaitement avec mon travail. C'est dans cet environnement que je vais proposer une nouvelle installation de mes séries Modulez. 
形形色色 - xíng xíng sè sè  -  signifie couleurs, formes et nuances de toutes sortes (en français de tout acabis).

L'exposition est ouverte, tous les jours de 11h à 20 h.


undefined

par maryline publié dans : Shenzhen
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 juillet 2007

>>> Pas de feux d'artifices, pas de défilé, mais une vraie fête

Pour le 14 juillet, c'est la fête à Canton grâce au Consulat de France et à la CCIFC (de Commerce et d'Industrie Française de Canton) Alors, pour la soirée de l'ambassadeur, moi, je venais pour les chocolats, ferrero rocher. Ben, non ! c'est une rumeur ou un coup de pub... pas de pyramides de chocolats.
Mais ce qui nous attendais était nettement mieux, après un discours franco-chinois dans une salle gigantesque avec une sculpture gigantesque en glace de la statue du la Bastille, le buffet était ouvert avec ses entrées, ses plats et ses douceurs. La bonne humeur était au rendez-vous avec l'agréable sensation d'être entre français, de parler français, de rencontrer des français.
Après cette première partie de soirée chauvine, la deuxième sur invitation à Dong Fang Hotel, organisée par la CCIFC s'annoncait plus décontracte. En effet, la Beach Party, au bord de la piscine d'un hôtel, avec barbecue, paréo et tongs donna le ton de la fête. Bon, moi, j'étais pas au courant, j'avais pas mon maillot, "flûte" pas de bain dans l'eau bouillante de la piscine! Pour couronner le tout, une loterie, avec tirages au sort des gagnants de bouteilles de vins, week-end à l'hôtel et billet avion pour se ressourcer en France. On est revenu bredouille, on ne gagne pas sur tous les plans... heureux aux jeux...malheureux en amour ! Donc, ça me va... quoi que le dernier lot, les bouteilles de vins... non, chouchou, je rigole, je ne t'échangerais pas contre des bouteilles !

Maintenant, je vais vous parler de la ville de Canton, qui mérite d'être visitée pour sa vieille ville. Pour nous, ça fait environ 2 heures de routes, alors hors de question de se rendre à la soirée de la fête nationale sans faire un tour par Ikéa Guangzhou et la vieille ville. 




















En effet, l'île de Shamian, ancienne concession franco-britannique mérite une promenade. Au bord de la rivière des perles, il y a les baigneurs et les joueurs de mah-jong. Sur cette île de 4 km² on trouve la quiétude avec des arbres, des parcs et le chant des oiseaux... et côté architecture, les traces du passé ont été conservées, façades de style victorien et même la petite église de Notre-Dame de Lourdes.



De l'autre côté de la grosse artère Liuersan Lu, c'est la cacophonie des pharmacopées dans les vieux quartiers qui on aussi gardé encore de leur authenticité. L'insalubrité et la saleté y sont malheureusement associées. Les boutiques se succèdent les unes à côté des autres proposant scorpions, hippocampes, racines en tout genre, champignons, pattes, cornes de cerf. Bref, tout ce qui est nécessaire pour la médecine chinoise ou pour satisfaire les croyances de virilité ou d'immortalité.  Mais les boutiques se limitent rarement à une seule activité, alors pendant ce temps, il n'est pas rare de voir des confectionneuses de bijoux.
Un peu plus loin, il y a le marché de Qinjing, celui des antiquités, celui des poissons et des animaux... que nous n'avons pas fait cette fois-ci faute de trop grosse chaleur. La sueur nous dégoulinait dans le cou... je vous passe les détails...




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par maryline publié dans : Shenzhen
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 10 juillet 2007

>>> Apprendre le chinois

Pour communiquer, il n'y a pas quatre chemins, il faut apprendre le chinois. Jusqu'à présent, je me suis attaquée à l'anglais, histoire de se remettre sur les rails depuis les années d'écoles, de l'eau est passé sous les ponts.
Maintenant, la décision est prise, je vais me mettre au chinois car les mimes et les dessins ne suffisent plus. De plus, il y a des cours de chinois pour les étrangers à l'université de Shenzhen. Le cadre est en plus agréable. Le cursus normal, sous forme de semestre me fait un peu peur car ça demande beaucoup de travail, d'investissement, en plus des cours, il y a les devoirs car le chinois, c'est pas inné, il faut le bourrer dans son crâne. Autant dire, qu'en fait, c'est du plein temps.

 

Par bonheur, il y a des cours d'été. Intensif, en 4 semaines, j'espère acquérir les bases du language.
Actuellement, j'ai vécu 2 jours de cours, j'avoue que je suis larguée dans "mon cours pour débutant"car il y a des personnes qui connaissent déjà les bases et moi, à part "pas possible", "pas de problèmes" et "comme-ci , comme-ça" ... je découvre tout. Tout ça pour vous dire que j'ai la tête énorme en sortant, pour être intensif, c'est intensif, je ne suis pas déçue.
Je risque de me faire rare sur le blog les prochains temps pour cause de révisions!
En tout cas, les professeurs sont géniaux, très dynamiques et clairs dans leurs cours. Je sais déjà demander "Quel est ton nom?" et "Je n'aime pas la cuisine chinoise". Je prend plaisir à demander le nom à tout le monde, au chauffeur de taxi et aux serveuses ! Bon après, ça, je manque de conversation, je connais "De quel pays viens-tu?" mais c'est un peu nul de demander cela à un chinois en Chine !!

par maryline publié dans : Shenzhen
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 2 juillet 2007

>>> Ouverture officielle du pont de la baie de Shenzhen

Aujourd'hui, nous avons un moyen supplémentaire pour rejoindre Hong Kong et surtout plus pratique pour faire des courses.
Le moyen le plus rapide et économique est le train. A la gare de LoHu, le train (MTR) peut vous déposer au centre ville de Hong-Kong en moins d'une demi-heure. Seul inconvénient, si vous habitez Shekou, vous devez d'abord prendre un taxi pour rejoindre la gare, il faut compter une heure de trajet en plus du train.
Autre solution, prendre un driver à double immatriculation, qui a les autorisations et les plaques pour conduire aux deux endroits, dans les deux sens de circulation. Cette solution est confortable mais coûteuse (800 RMB), et encore très longue car il faut passer la frontière des Nouveaux Territoires du côté de Lohu (compter 1h30 depuis Shekou si la circulation et le passage aux douanes sont fluides).
Troisième solution, prendre le ferry de Shekou. En une heure de bateau, vous retrouvez la terre ferme, Kowloon ou Central, hormis le passage aux frontières (Chine + Hong Kong).




















Et désormais, il y a le passage par le nouveau pont, Shenzhen Bay Bridge, (photos des travaux dans l'album de Shenzhen).
Avec un chauffeur, comme la deuxième solution, tout en gagnant du temps, car le pont n'est pas loin de Shekou. Pour le coût, je ne sais pas encore, et j'espère qu'il sera proportionnel à la distance, ainsi nous y gagnerons en confort (pouvoir ramener des produits plus volumineux), pas d'attente aux ferry, pas de dépendance aux horaires. De toute façon, à partir de 4 passagers dans une voiture, c'est plus avantageux que le ferry.




Tout ça, me direz-vous, pourquoi? Pour chercher des fromages, yaourts et de la viande !! Et des vêtements qui ne ressemblent pas à des chiffons dès la première machine à laver !

En ce qui concerne l'événement, en même temps que l'anniversaire de la rétrocession de Hong Kong, il fut peu relaté dans la presse.
Voici un extrait:
Hu Jintao, qui effectuait sa première visite à Hong Kong en tant que président chinois, devait toutefois quitter les lieux avant la manifestation annuelle en faveur de la démocratie prévue après la cérémonie de commémoration. Il a ensuite inauguré un pont long de 5,5km reliant Hong Kong à la ville continentale de Shenzhen. Ce pont est le quatrième point de passage pour les véhicules et sa fréquentation devrait atteindre 61.000 personnes par jour.
AP - Hong Kong fête les dix ans de sa rétrocession à la Chine - 01/07/07

par maryline publié dans : Shenzhen
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 27 juin 2007

>>> Shekou perd une partie de ses restaurants

Vous avez vu dans la rubrique Articles de Presse, des pluies particulièrement fortes se sont abattus sur notre région. C'est la saison des pluies, mais c'est quand même inhabituel.
Voici quelques photos de notre cher quartier, où la place de Sea World, creusée en sous sol, a fait les frais de cette "erreur" de construction dans une ville tropicale. Malheureusement aujourd'hui la zone n'est pas encore ouverte au public,  et pas encore nettoyée. De nombreux restaurants étrangers et boutiques sont installés et nous ne savons pas quand ils ouvriront de nouveaux. C'est bien triste pour les personnes qui travaillaient ici et pour les endroits que nous avions l'habitude de côtoyer.

Je vous illustre tous ça avec quelques photos très impressionnantes. Il paraît que l'eau est montée en moins d'une demi-heure.


 

 

 









par maryline publié dans : Shenzhen
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Lundi 23 avril 2007

>>> Extrait de l'article: Les bourgeois de Shenzhen

C'est ici qu'a commencé, il y a vingt-sept ans, le fabuleux boom économique du pays. Dans cette zone spéciale proche de Hongkong, les membres de la classe moyenne sont plus nombreux qu'ailleurs. Et certains, aujourd'hui, réclament la mise en œuvre de réformes politiques.

Une croissance annuelle moyenne de 28%
Située à deux pas de Hongkong, cette métropole de près de 15 millions d'habitants est, à bien des égards, «la plus ancienne des villes nouvelles» de Chine. C'est ici qu'est née, il y a vingt-sept ans, sous l'impulsion de Deng Xiaoping, la première «zone économique spéciale» du pays - un lieu où les entreprises étrangères peuvent investir, sans subir le poids de la législation en vigueur dans le reste du territoire. L'extraordinaire développement des régions côtières a eu Shenzhen pour origine, au point que l'agglomération a ensuite servi de modèle pour des dizaines d'autres. En Chine, les statistiques fiables sont rares, mais il suffit de se promener le long des larges avenues encombrées du centre-ville, à l'ombre des gratte-ciel en verre, pour constater l'incroyable boom économique de cet ancien village de pêcheurs. Depuis 1980, selon les chiffres de la municipalité, la croissance annuelle moyenne y serait de 28%! Plus que Shanghai, sans doute, partie plus tard dans la course, Shenzhen représente l'avenir de la Chine.

Un succès si phénoménal a son prix. De nombreux habitants se plaignent de la pollution. La criminalité serait plus élevée qu'ailleurs. Surtout, une large majorité de la population vit sur place dans une illégalité plus ou moins tolérée: ces migrants venus d'autres régions à la recherche d'un travail, souvent installés depuis plusieurs années, occupent des logements précaires, quand ils ne dorment pas tout bonnement dans une baraque de chantier, sans bénéficier de la moindre protection sociale.

l'article en entier dans articles de presse
LEXPRESS.fr du 08/02/2007

par Marc Epstein, L'express publié dans : Shenzhen
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 9 avril 2007
>>> Que faire à Shenzhen ?

C'est une bonne question.

Silence et Réflexion.

Quand on arrive à Shenzhen on a plutôt l'impression qu'il n'y a pas grand chose à faire, ni à voir. Cette ville qui a perdu son histoire et son charme est devenue une mégalopole en perpétuelle construction. Elle fut la première zone économique spéciale ouverte aux investissements étrangers en 1979 et depuis elle est devenue une zone industrielle.
A Shenzhen, il y a des buildings, des usines, des grands centres commerciaux et voilà !!
Vous trouverez aucun guide qui vous conseille de vous attarder ici.
Ben, nous, on y vit. Alors on trouve des choses à faire, à voir, et on vous en parle !

Shekou, quartier où nous habitons avec la plupart des expatriés, on fait le tour, en rond, des restaurants étrangers et bars ce qui nous permettent de garder le moral.

Après avoir vu la bateau Mingua émergé dans un bassin artificiel (voir la photo, le monsieur qui nettoie le bassin), la place piétonnière à l' Européenne et les boutiques aux alentours... vous ne pouvez pas vous résigner à cette seule sortie du dimanche !
Alors il y a le shopping, les centres commerciaux avec la musique qui vous perce les tympans (les haut-parleurs sont prévus pour une chaîne stéréo et se retrouve dans la rue, à hurler leurs présences aux passants.
Ainsi, petit à petit, on rayonne, on découvre les différentes marques et magasins, catastrophe, il y a les marques, aux prix excessifs et puis la bagatelle, la pacotille, made in China. Difficile de trouver son bonheur.
On aura l'occasion de revenir sur cette expression "Made in China" qui ici à plus qu'un sens, c'est une vérité, une constatation... l'innévitable !


Bon alors, qu'est ce qu'on peut donc faire à Shenzhen?
Prendre un bain de foule?
Oui, c'est ça. Il y a le SaiGe. Le fameux electronic center. Un quartier entier avec des buildings rempli de composants, de MP4, d'ordi, de brouaha et de crasse.
Le capharnaum du 21° siècle, c'est ici.
La pointe de la technologie, la succession de mini boutiques qui font une largeur de 1 mètre, le tout dans des buildings de 6 à 8 étages sans lumières. Les conditions de travail, nous le savons sont loin d'être idéales.
N' oublions pas la douce odeur de brochettes et de riz, car la dedans quand on rentre, on ne sait pas quand on sort, successions de dédales, de gadgets en tout genre, de logiciels qui ne sont pas encore sortis ou du dernier dvd de machin qui est en français et finalement en russe, des faux, de faux de tout et de rien, de l'utile à l'inutile, du produit de consommation à la bonne affaire. De la curiosité pour novice que nous sommes, LED, fibres optiques, trucs, machins, bidules...
Petite précision qui n'est pas des moindres, nous avons acquit plusieurs MP4 que nous avons déjà échangés, une horloge, changée deux fois, une caméra IP, réparée 2 fois, un boitier réseau, changé 1 fois... bref, si tu veux avoir des problèmes, achète au SaiGe, t'es sûr d'y retourner !
(Ce n'est pas la porte d'à côté, nous sommes à environ 45 min de taxi).

Au passage, à tout lecteur à qui j'aurai donné l'envie que nous lui raménions quelque chose, autant lui dire de suite que c'est non, pas de service après-vente, nous ne pouvons pas assurer que le produit soit un vrai, la malefaçon n'est pas toujours visible et made in china le restera. Si malgré tout ces avertissements, le lecteur souhaite tenter l'expérience, quand il viendra, il ira, car moi, là, j'en puis plus... de la foule, des escalators débordants, du bruit, des lumières qui clignotent, des odeurs...










Les jours de beau temps, il y a le village des peintres DaFen. Ne me demandez pas qui a commencé à créer ce ghéto pour peintre, je n'en sais rien. D'ailleurs, oubliez de suite l'image buccolique du village alsacien, montagnard ou estival et les quelques ateliers par ici, par là. Non, nous sommes en Chine, pas de demi-mesure. ici, c'est l'industrie de la peinture. Tout sur place, matériel, pseudo menuisier, erztat de peintre à talents, machine de reproduction, grande imprimante. Disons que le petit village de DaFen est la logistique du marché de la mauvaise croute reproduite en série.
Même le Chinese Art est pollué, hier une galleriste nous a blablaté avec du Chinese Pop Art, ben voyons, difficile de s'y retrouver dans cette cacophonie visuelle et criarde.
On aurait pu aussi acheter un pseudo Mao Pop Art, pour 5 euros. C'était drôle mais après réflexion sans intérêt.
Avec un oeil aguérit, vous pouvez trouver au fin fond d'un atelier ou derrière un tas de carton quelques oeuvres qui méritent d'être accrocher voir même sauver de la station de logistique et d'exportation pseudo art.
Nous avons acheté deux oeuvres d'un soit disant vieux professeur d'art au village. Ces peintures sont des vues de Hong Kong ou de Shanghai.
Des villes qui grouillent, ou se mèlent les étales, les publicités et les passants.
Où le gris se mélange aux couleurs vivent des enseignes.
Des peintures bien représentatives des villes de la Chine.

par maryline et stéphane publié dans : Shenzhen
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

lesdebridés

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Chaud à Shenzhen?





The WeatherPixie

Chaud à Stras ?

Locations of visitors to this page 


1curieux(ses)actuellement connectés au blog




 

The WeatherPixie 


Blogue Parade - L'annuaire des blogues francophones - BlogueParade.com

webrankinfo
Blog : Lesbien sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus